Pasakukoo, de Roy Braverman (ed. Hugo Poche)

Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé de mes lectures. Pour profiter d’une micropause estivale, j’ai lu d’une traite un très bon roman acheté chez Mollat, à Bordeaux.+

 

couverture Pasakukoo Shutterstock - Victor Merino

couverture Shutterstock – Victor Merino

Polar, suspense, thriller, noir, etc. Les étiquettes ne manquent pas pour ce bon libre. Ça faisait longtemps que je n’avais pas découvert de polar aussi bon. Ceux qui me connaissent savent que je suis fan de James Lee Burke et j’y retrouve ici un peu du polar américain que j’aime lire. Pasakukoo se déroule en Nouvelle Angleterre, entre Boston et Providence, encore un élément pour toucher ma corde sensible de cette région que j’ai visité et aimé.

Et puis, Braverman m’a aussi touché par la qualité de sa plume. C’est superbement bien écrit avec un vocabulaire ciselé comme je l’aime. Je ne connaissais pas cet auteur et donc je vais me trouver d’autres livres de sa main. De plus, c’est un livre de polar parlant d’auteurs de polars et de leurs manuscrits. Ajoutons à cela une voix off de début de chapitre qui joue à gratter le quatrième mur de la narration et on obtient un petit ovni littéraire excellemment bien contrôlé dans son style. En effet, si l’auteur joue avec le quatrième mur, les clichés de l’auteur et ce qui va avec, tout est fait avec parcimonie et justesse, une certaine moquerie, voire peut-être autodérision, mais avec un savant dosage qui n’en fait pas trop.

 

nb : bonus j’aime beaucoup la couverture du livre qui m’a incité à l’acheter.

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